Pour une agriculture et une ruralité ... En Marche !

L’agriculture et la ruralité de notre pays ont largement participé aux grandes évolutions que notre pays a connu au cours de ces dernières décennies marquées par une évolution urbaine et industrielle rapide et parfois génératrice de nouveaux déséquilibres.

La nation doit reconnaissance à ces femmes, à ces hommes et à ces territoires d’autant plus qu’aujourd’hui, face aux nouvelles problématiques climatiques et sociales, les agriculteurs, les sylviculteurs et tous ces « entrepreneurs du vivant » sont porteurs de solutions et appellent un discours politique en rupture avec une vision nostalgique qui enferme dans la rancœur, le sentiment d’abandon et la tentation de l’extrême droite, pour redonner fierté, perspectives et espoir.

Les chiffres sont sans appel : les ¾ de la population française habite aujourd’hui en ville et 95% de la population française vit dans un territoire sous influence urbaine. De même que ces chiffres revêtent des situations concrètes diverses, l’utilisation en politique du concept de ruralité est souvent abusivement réducteur. Il va souvent de pair avec un discours défensif, tourné vers un passé idéalisé et s'adressant à un public jugé captif d'une situation subie.

Or, les ruralités font partie de notre histoire et de notre avenir commun. Nous devons à ces territoires, aux gens qui y habitent et qui les font vivre, plus qu'une égalité au rabais, nous leur devons l'émancipation, le choix, la modernité et la réalisation de tous leurs talents pour que vivent leurs diversités au service de la nation toute entière.

Entre ouverture internationale et circuits courts, inscrire notre agriculture dans la performance

Grâce à l’Europe et à la performance de ses acteurs, l’agriculture française a su relever les défis des marchés intérieurs et de l’export. En s’appuyant sur une recherche performante, elle doit s’engager dans une nouvelle phase d’innovation pour rester compétitive alors que les modèles anciens de développement trouvent leurs limites.

En même temps, il lui faut retisser le lien de confiance avec les consommateurs ébranlés par les crises sanitaires et contribuer à transition écologique.

Circuits courts, exportation, transformation, filière bio, transparence te traçabilité sont les clés pour retisser le lilen entre l’agriculture et la société et permettre une juste rémunération des productions.

Au cœur de la transition énergétique et écologique la production de produits non alimentaires biosourcés est également un enjeu majeur de l’agriculture de demain.

Financement et contrôle du foncier, portage du capital, système assurantiel, garantie de revenu,  pour ne retenir que ces questions sont des sujets sur lesquels nous devons avoir un regard novateur car ils seront au centre de l’agriculture que nous voulons dans un contexte de recherche d’autonomie alimentaire et de compétitivité internationale fondée sur la performance économique, écologique et sociale.

La forêt et la filière bois : clés des transitions écologique, énergétique, économique et climatique

Formidable réservoir de biodiversité en métropole comme Outre-Mer, la forêt couvre près du tiers de la surface de la France métropolitaine. Elle protège les sols et les ressources en eau, elle capte le carbone et aide à la lutte contre le changement climatique, elle constitue un élément essentiel de nos paysages. Elle est donc au cœur de la transition écologique.

Elle produit du bois ou plutôt des bois aux multiples usages, construction, meubles, énergie, xylochimie...ses produits sont biosourcés, renouvelables et recyclables. La forêt et la filière bois sont donc également au cœur du nouveau modèle de croissance que nous devons construire.

Forte aujourd’hui de 400.000 emplois, elle est l’une des clés de l’économie rurale de demain qui requiert innovation et investissement.

 

La crise actuelle est profonde, mais l’agriculture et la ruralité ont toujours fait face aux difficultés par l'adaptation et l'innovation, il faut leur redonner la possibilité d'inventer.  Faciliter cette tâche dans un cadre européen ne peut être que la mission partagée de l'Etat, des régions, des collectivités, des partenaires sociaux et des acteurs de terrain.

Je suis prêt à conjuguer tous les efforts, toutes les expériences et toutes les convictions pour réussir à relever ce défi collectif.

 

La république en Marche : une majorité pour rassembler, agir et réussir

Je vous invite à lire mon document de campagne qui appelle à donner au Président de la République, Emmanuel Macron une large majorité et construire un projet pour nos territoires ruraux.
 

L'YONNE 2017 : campagne des législatives

Candidat pour La république En Marche dans la 2ème circonscription ed l'Yonne, je vous invite à suivre l'actualité de ma campagne sur les réseaux sociaux.

Facebook : jean-yves.caullet et sur Twitter : JYCaullet_2017

Soutien à Emmanuel Macron

Ce jour, Jean Yves Caullet, député de l’Yonne et maire d’Avallon, lors d’un entretien avec Emmanuel Macron, a constaté leur accord sur la situation politique, sur la nécessité d’unir les progressistes et sur l’absence de dynamique suffisante de la primaire de la belle alliance populaire pour que ce rassemblement ait lieu autour du vainqueur de cette consultation.

En conséquence Jean-Yves Caullet a pris la décision d’apporter son soutien au mouvement en marche au sein duquel il apportera son expérience et ses convictions au service du projet collectif et de la candidature d’Emmanuel Macron.

Entre des femmes ou des hommes providentiels, il y a un chemin …

Notre cher pays, si prompt aux vifs débats, si gourmand des joutes verbales, si impatient des confrontations électorales se désole aussitôt de l'incapacité des champions qu'il encourage au tournoi à se rassembler pour assumer la responsabilité de l'avenir.

Nous n'avons pas fait le deuil raisonnable des hommes providentiels ou des femmes providentielles, mais nous affirmons vouloir que nos représentants nous ressemblent.

Nous feignons de découvrir à chaque occasion que le vainqueur d'un combat acharné n'est pas forcément le pacifiste le plus convaincu, que démolir n'est pas construire, que rêver n'est pas agir, et qu'il faut plusieurs talent pour bâtir la maison commune.

Un objectif éphémère : exister à tout prix dans l’arène médiatique

On peut comprendre alors que pour attirer notre attention ou parfois se donner l'illusion de le faire, nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui veulent avant tout créer les conditions leur permettant de briller dans cette phase éphémère du combat dans l'arène médiatique.

Inexorablement, il faut se différencier, se démarquer, car le risque est trop grand de disparaître par l'obligation de modestie dans l'action collective.

A force, et avec grande facilité, les compagnons d'hier se prétendent irréconciliables pour mieux capter l'attention.

Aucune famille de pensée n'est épargnée par cette dérive entropique.

Une tactique  délétère : jouer le « coup d’après »

Pourtant, sauf à s'abandonner aux délices des calculs tactiques prétextes aux rêves solitaires du "coup d'après", sauf à jouer délibérément la victoire de ses adversaires autant que la défaite de ses concurrents les plus proches, il faudra bien savoir conduire des rassemblements pour offrir les conditions d'un choix démocratique qui ne s'apparente pas à une partie de colin-maillard.

La gauche serait-elle à ce point incorrigible qu'elle ne puisse constater d'expérience que sa dispersion cause son échec et que ses divergences demeurent incompréhensibles devant les dégâts bien réels des politiques de droite dont elles ont fait le lit.

L'histoire est là pour nous convaincre et les projets qui se dessinent de la droite et de l'extrême-droite nous obligent à ne pas risquer sa répétition.

Le chemin est difficile mais il existe…

Il y a un chemin pour celles et ceux qui pensent que face aux aléas de la vie et à l'asservissement de l'ignorance, les grandes solidarités sociales et l'école sont indispensables à l'émancipation des individus.

Il y a un chemin pour celles et ceux qui pensent que l'émancipation, la réussite et la responsabilité individuelles ne sont pas les ennemies de ces solidarités mais les conditions de leur pérennité.

Il y a un chemin pour celles et ceux qui pensent que les règles communes, les solidarités collectives ne doivent pas faire de nous les clients d'un système mais permettre à chacun de donner le meilleur de lui-même pour réussir et développer son sens des responsabilités.

Il y a un chemin pour celles et ceux qui pensent que la mondialisation nous oblige à l'universalité de la défense de nos valeurs pour les partager et les faire progresser patiemment en profitant de l'écoute des autres pour évoluer ensemble.

Il y a un chemin pour celles et ceux qui savent qu'il n'y a jamais eu d'âge d'or, que l'avenir ne peut être confisqué, qu'il n'est pas écrit mais à construire.

Il y a un chemin enfin pour celles et ceux qui, comme le colibri apportant sa goutte d'eau face à l'incendie, sont conscients de leur responsabilité personnelle dans cette construction, et refusent l'aliénation qui consiste à croire que le bonheur pourrait leur être apporté par ceux qui ont l'outrecuidance de leur promettre dans l'instant.

Ce chemin est difficile, mais il existe.

Qui acceptera le risque d'y faire un seul pas fera plus que tous ceux qui veulent nous le cacher.

Cette évocation est de pure fiction, toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure coïncidence...

 

Pages

Subscribe to www.jeanyvescaullet.fr RSS